03/08 – Amsterdam

A Amsterdam le temps coule au rythme des nombreux canaux. Les gens vont à la vitesse des vélos, qui règnent sur toute la circulation. La ville grouille de monde comme une fourmilière agitée. Les places offrent des terrasses d’où l’on assiste aux spectacles urbains divers. Sans voitures le centre-ville fait vraiment la différence avec nos cœurs urbains frénétiques et bruyants.

Tous les quartiers regorgent de street-food. Autrement dit ça sent la frite et la mayonnaise partout. Evidemment s’offre à nous un choix de bières étendu. Certains canaux portent même des noms de bières. De quoi donner des idées à ceux qui penseraient pouvoir épancher une soif irrépressible en plongeant dans l’Amstel.

Nous avons déambulé, libérés de nos fardeaux laissés à l’hôtel, dans cette ville où nous savions ne pas pouvoir y rester plus d’une nuit compte tenu de notre départ déjà prévu le lendemain. Elle nous a tout de même et assurément ouvert l’appétit de futurs séjours.

Après avoir diné dans la vieille ville, sur une placette retirée au bord de l’eau, au son régulier des sonnettes de vélos qui foncent à tout allure à travers les piétons et les touristes qui pour certains (et nous en faisions partie) marchent au centre de la route, fier de quelques souvenirs épars et diffus, j’ai voulu amener Allan dans le quartier rouge. C’est une traversée qui donne à voir Amsterdam sous un angle fameux.

Quelle ne fut pas sa surprise dans quelques rues étroites en frôlant les vitrines fluorescentes derrière lesquelles s’exhibaient ces dames de plaisirs dans leurs petits box, agitant seins et fesse pour hameçonner le client. Moi-même je dois avouer m’être laissé prendre par une pudeur subite, contrairement à certains touristes faisant au sens propre du lèche vitrine. Au final le plus gênant reste dans les regards hagards des femmes de touristes accrochées aux bras de leurs maris candides, contraintes d’assister à ce curieux shopping.

Nous garderons aussi un souvenir de lumière et de clarté. Peut-être avons-nous eu quelques nuages, et encore, je n’en ai plus de souvenir, mais la ville explose de lumière, d’une lumière cinématographique, qui ne doit pas être étrangère à l’explosion des peintres flamands. Tous les immeubles ouvrent de larges fenêtres et de larges baies vitrées sur les rues. Les intérieurs s’offrent ainsi à la vue de tous. De grands intérieurs clairs, sobres, hauts sous plafond, épurés. Si la ville est chargée architecturalement et peut être parfois encombrée, les intérieurs donnent à imaginer des espaces totalement différents.

Nous finissons notre étape à Amsterdam par l’embarquement sur le Princess Seaway à destination de Newcastle. Un bien joli bateau qui contraste globalement avec ceux que nous empruntons pour la Corse. Plusieurs restaurants et bars, un casino, un nigth-club, deux salles de cinémas et j’en passe. Une cabine au confort plus que satisfaisant, avec un hublot, le tout dans un confort très convenable. La seule chose qui ne l’était pas, convenable, c’est le prix à bord. En montant sur le Princess Seaway nous mettons un pied en Angleterre, où l’on ne mange pas vraiment pour moins de 35 livres, soit une cinquantaine d’euros, « drinks not included ». Nous nous rabattons sur un sandwich à 13 euros, une bouteille de vin et un paquet de bonbons pour notre soirée cinéma dans notre cabine (car la place de cinéma à bord ne coûtait pas moins de 12 euros 50. Au programme de notre soirée privée dans la cabine 5002 : du Clint Eastwood. American sniper…

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